jeudi 1 décembre 2011

Chapitre 3. Le défi de la paix

LA CITE DES HOMMES / VERBATIM par NBN/page 69

Comme à chaque changement d'ère, le monde est travaillé par de convulsions révolutionnaires. Ce n'est pas un monde en paix. Les premières années du XXIe siècle en porte empreinte, avec les résurgence périodiques du conflit israélo-palestinien, les chars et les soldats en Géorgie [mode; diplomatie ??? pas de choix pour que cela passe ????]

la poursuite des crises humanitaires et politique en Afrique à l'exemple du Congo et du Darfour ou, pus loin encore, avec les brutales répressions menées par la junte militaire birmane. Ce monde est plus instable parce qu'il est confronté à une plus grande diversité d'acteurs – États plus nombreux, mouvements organisés ou acteurs transnationaux; il est plus violant car l'accès aux armes, et notamment, aux plus redoutables d'entre elles a été facilité; les crises y sont plus contagieuses dans la mesure où nous voyons déborder les violences en dehors de leur berceau pour s'étendre à des régions entières.

Ainsi va le monde ? Non, rien ne serait plus pernicieux [fr] que de croire qu'il est dans sa nature

LA CITE DES HOMMES / VERBATIM par NBN/page 70

d'être dangereux, que nous serions impuissant d'œuvrer pour une paix véritable ou que nous pourrions au mieux répondre au cas par cas. Les crises ne se déchaînent par hasard. Ce ne sont pas des cyclones erratique et éphémères qui parcourent la planète. Elles sont enracinées, interdépendants et liées aux contexte globale. La crise économique et le basculement stratégique sont en train de bouleverser la hiérarchies des puissances et de recomposer les alliances à une allure effrénée. L'enjeu est vital pour les États: garantir leur sécurité dans un environnement conflictuel, éviter la marginalisation dans le nouvel ordre mondial, travailler à un modèle original de la sécurité collective.


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